Papaver rhœas L.

Espèce largement présente en Essonne (présente à La Norville), mésophile, neutrocalcicole, qui affectionne les sols saturés et assez riches en azote. Très tolèrent le grand coquelicot est présent dans la plupart des milieux pionniers rudéraux. On peut le trouver dans les cultures, les jardins, les friches, etc. Sa surabondance dans certaines moissons est le signe d'une sur-utilisation de phytocides. Sa présence est aussi un indicateur de brusques remontées de pH quel que soit le niveau initial et d'un contraste hydrique: humidité hivernale et sécheresse estivale. C'est une plante qui a des vertus médicinales: sédative (toux), calmante.

La fleur a des pétales se recouvrant rouge vif à macule basale variable: absente (cas du spécimen ci-dessous), noire ou parfois noire cerclée de blanc.

Le grand coquelicot peut être confondu avec le coquelicot douteux (papaver dubium L.) aussi très présent en Essonne. Les 2 plantes se distinguent par un pédicelle hérissé de poils étalés et une capsule courte chez rhœas.